Numéro 08 Publié le 7 oct. 2026 Unité Mumbai Lecture 6 min

L’UGC pour les marques de maillots de bain : ce que paie une marque et à quoi ressemble un bon clip

Ce que l’UGC veut dire sur notre page casting, ce que la marque achète quand elle booke un clip, comment fonctionnent le cachet et l’autorisation d’image, et ce qui sépare un clip qui sera utilisé d’un clip qui ne le sera pas.

L’UGC est la ligne la plus courte de notre grille de cachets, et celle qui suscite le plus de questions. Cinq mille roupies par vidéo, à côté d’une journée de shooting complète à vingt mille. Les mannequins demandent si c’est un travail plus petit, ou un travail différent.

C’est un travail différent. Voici ce que la marque paie, comment le clip se fait, et ce qui rend un clip utilisable.

Ce que l’UGC veut dire sur notre page

Notre page casting le définit en une ligne : de courtes vidéos pour les réseaux sociaux d’une marque, filmées avec votre téléphone ou le nôtre, et rien n’est publié depuis votre propre compte, sauf si votre lettre de booking le prévoit.

Trois choses comptent dans cette phrase.

Courtes. Un clip dure quelques secondes, pas une journée de shooting. Ceux de notre propre rubrique « Tourné chez nous » durent entre vingt secondes et un peu plus d’une minute.

Pour les réseaux sociaux de la marque. C’est la marque qui le publie, sur ses propres comptes. On ne vous demande pas de publier pour vos abonnés, et le clip n’est pas un échange contre de la visibilité.

Votre téléphone ou le nôtre. Le rendu est celui d’un téléphone, pas d’un appareil de studio. Un essayage filmé dans le miroir d’une salle de bains, quelques pas au bord d’une piscine, un ensemble tenu sur des cintres. La marque veut qu’on y voie une personne qui montre un vêtement, pas une publicité.

Ce que la marque achète réellement

Une marque qui booke un clip UGC achète trois choses, et le cachet couvre les trois.

Votre temps. Filmer un clip prend moins d’une journée, et c’est pourquoi il est payé à la vidéo et non à la journée.

Le vêtement sur un corps. Les photos produit à plat montrent la coupe. Un clip montre le tombé quand vous bougez, le tissu à la lumière du jour, les bretelles quand vous levez un bras. C’est la partie qu’un acheteur ne peut pas tirer d’une photo.

Le droit de l’utiliser. C’est la partie qu’on oublie. Vous êtes dans le clip, la marque a donc besoin de votre permission pour le publier. Cette permission, c’est l’autorisation d’image, et l’autorisation précise où le clip peut être utilisé, dans quels pays et pour combien de temps. Le cachet couvre l’usage que l’autorisation énumère. Tout usage en dehors est un accord à part et un cachet à part.

Alors quand une marque dit « juste un petit clip », la réponse honnête est qu’il est rapide à filmer, pas rapide à posséder. Lisez l’autorisation comme vous le feriez pour un shooting complet.

Comment se déroule un booking UGC chez nous

Le booking suit les mêmes étapes que n’importe quel autre booking sur notre page casting, en format réduit.

1. Une offre écrite. La lettre de booking donne le cachet, ce que vous portez, où le clip sera utilisé et l’autorisation, pour que vous puissiez la lire avant de dire oui. 2. La liste des tenues, par écrit. Rien n’est ajouté le jour même. Si un clip exigeait quelque chose qui n’est pas sur votre liste, vous pouvez dire non, et le cachet reste le même. 3. La moitié du cachet à la confirmation du booking, l’autre moitié le lendemain. Comme pour une journée de shooting. Nous ne payons jamais en espèces, et vous ne nous payez jamais. 4. Le clip est filmé, avec votre téléphone ou le nôtre, et le fichier nous parvient. 5. La marque le publie, sur ses propres comptes, dans les limites de l’autorisation.

Si la lettre de booking ne mentionne pas votre propre compte, rien n’y est publié. Si une marque veut que vous publiiez depuis votre propre compte, cela doit être écrit dans la lettre avant que vous n’acceptiez, et c’est autre chose que l’UGC tel que nous le définissons.

À quoi ressemble un bon clip

Nous en regardons beaucoup. Ceux qui sont utilisés partagent les mêmes habitudes, et aucune ne demande de matériel.

La lumière du jour, de face. Une fenêtre ou une porte ouverte, avec la lumière sur vous et non derrière vous. Le clip en lingerie rouge de notre rubrique « Tourné chez nous » est éclairé par une seule fenêtre et rien d’autre.

Le vêtement dès la première seconde. Un clip pour les réseaux sociaux est jugé avant d’être terminé. Si la première image est votre visage et que le vêtement apparaît à la quatrième seconde, la marque coupe le clip ou ne l’utilise pas. Commencez avec le vêtement sur vous.

Une idée par clip. Un essayage. Quelques pas. L’ensemble tenu en main, puis porté. Faites-en une. Un clip qui essaie de faire les trois, ce sont trois clips ratés.

Téléphone tenu à la verticale. Vertical, en neuf sur seize, parce que c’est le format du fil de la marque. Les clips en paysage sont recadrés et perdent le vêtement.

Un moment immobile. Quelque part dans le clip, arrêtez-vous deux secondes face à la caméra. C’est l’image que la marque utilise en couverture, et celle sur laquelle un acheteur s’arrête.

Votre propre voix, s’il y a du son. Une phrase sur la façon dont le vêtement vous va vaut plus qu’une musique. Dites ce que vous diriez à une amie.

Ce qu’une marque ne veut pas

Quelques points qui reviennent assez souvent pour être listés.

  • Les filtres. La marque a besoin de la vraie couleur du vêtement. Un filtre qui réchauffe la peau rend aussi noir un ensemble bleu marine.
  • D’autres marques dans le champ. Un clip pour une marque ne doit pas montrer le logo d’une autre sur un sac ou une serviette.
  • Tout ce qui n’est pas sur votre liste des tenues. Ce qui n’a pas été convenu par écrit n’entre pas dans le clip, et nous ne le demanderons pas.
  • Le clip publié ailleurs. Tant que la marque ne l’a pas publié et que votre autorisation ne le permet pas, le clip reste privé.

Où l’UGC se situe par rapport à une journée de shooting

Une journée de shooting complète donne à une marque un catalogue : chaque modèle, chaque coloris, éclairés de la même façon, avec un appareil photo. L’UGC donne à la marque un vêtement sur une personne, un après-midi, avec l’air de la vraie vie. Les marques utilisent les deux, et ils sont payés différemment parce que ce sont des travaux différents.

Pour un mannequin, l’UGC est la porte d’entrée la plus simple. Il ne demande ni studio, ni déplacement, ni autre expérience que de savoir à quoi vous ressemblez à la lumière du jour sur un téléphone. Si le clip est bon, le booking suivant est souvent une journée de shooting.

Ce qu’il faut demander avant de dire oui

  • Où le clip sera-t-il utilisé, et pour combien de temps ? C’est dans l’autorisation. Lisez-la.
  • Attend-on quelque chose de mon propre compte ? Si ce n’est pas dans la lettre de booking, la réponse est non.
  • Quel téléphone ? L’un ou l’autre convient, mais vous devez le savoir avant le jour même.
  • Qu’y a-t-il sur ma liste des tenues ? Demandez-la par écrit si elle n’est pas arrivée.

Envoyez votre fiche depuis la page casting si vous souhaitez être retenue pour des clips. Postuler est gratuit, et un booking UGC se déroule aux mêmes conditions que tout le reste sur cette page.

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